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Angleterre : selon une étude, plus de la moitié de la population a misé aux jeux de hasard en 2018

Par Jean-Pierre Durand, le 04/12/2019

D’après une étude menée par le National Health Service (NHS), plus de la moitié de la population anglaise âgée de plus de 16 ans a misé au moins une fois à un jeu de hasard en 2018. Près de 0,4 % de ces personnes ont été identifiées comme des joueurs à risque. L’étude a été réalisée sur la base de quelques 5 719 participations. Décryptage.

Selon une étude, la moitié de la population adulte a misé aux jeux en 2018

D’après les conclusions d’une étude réalisée par le National Health Service, 53 % de la population anglaise âgée de plus de 16 ans a misé aux jeux d’argent en 2018. Un total de 5 719 personnes ont été sondées dans le cadre de cette étude et c’est donc sur la base du nombre de participants que ce constat a été émis. À noter que si l’on écarte les jeux de la National Lottery, le pourcentage de joueurs retenus retombe à 39 %. 

Selon le NHS, ce sont les Anglais âgés de 45 à 54 ans qui ont le plus parié aux jeux de hasard l’année précédente ; ils représentent 59 % des sondés. Par contre, la pratique des jeux d’argent n’est pas très en vogue parmi les 16-24 ans, puisque seulement 38 % d’entre eux auraient misé au moins une fois leur argent aux jeux de casino, au poker, aux paris sportifs ou aux jeux de loterie. Du côté des hommes, on trouve des parieurs qui sont globalement plus jeunes que chez les femmes (le groupe d’âge le plus commun est 25-34 ans) tandis que la gente féminine affiche un groupe d’âge prédominant plus avancé (45-54 ans et 55-64 ans, soit 57 % de la part de femmes ayant misé aux jeux de hasard).

Parmi les sondés, seulement 0,4 % d’entre eux seraient des joueurs à risque

Bien que le NHS n’ait pas fourni le nombre exact de sondés ayant véritablement misé de l’argent sur internet, les résultats de l’étude suggèrent que 15 % des hommes anglais l’aient fait, contre 4 % pour les femmes. En outre, en s’appuyant sur le Problem Gambling Severity Index (PGSI), le NHS estime que 0,4 % des participants de l’étude rassemblent suffisamment de critères pour être classés comme « joueurs à risque ». 

Le PGSI repose sur neuf facteurs déterminants tels que la reprise des pertes, les problèmes de santé dus à une pratique excessive des jeux de hasard, le sentiment de culpabilité qui émane du jeu, etc. Techniquement, les sondés se sont vus attribuer une note allant de 0 à 3 pour chacun des facteurs en question (0 équivalant à « jamais », et 3 à « presque toujours »). Selon le NHS, le score global de 8 laisse à penser que le patient a développé un comportement problématique par rapport aux jeux.

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